N.F.O.E. | 100e

Facebook Twitter LinkedIn

La période de 1912-1965

La période de 1965-1990

La période de 1990-2012

  • 1912-1917 Barott, Blackader & Webster
  • 1917-1935 Barott & Blackader
  • 1935-1944 Ernest I. Barott
  • 1944-1946 Barott, Marshall & Montgomery
  • 1946-1957 Barott, Marshall, Montgomery & Merrett
  • 1957-1958 Barott, Marshall & Merrett
  • 1958-1961 Barott, Marshall, Merrett & Barott
  • 1961-1962 Barott, Marshall & Merrett
  • 1962-1965 Marshall & Merrett

École Secondaire Rosemère

1965, Rosemère, Québec

Stirling Hall

Université Queen

1964, Kingston, Ontario

Édifice Clark

Université Queen

1963, Kingston, Ontario

Édifice Montreal Star III

1961, Montréal, Qc

Des architectes de Montréal, Barott, Marshall, Merrit et Barott conçoivent les plans pour l’édifice. Les propriétaires du Star souhaitent un bâtiment qui innove autant au plan de la technologie que de l’architecture et du design. Les architectes réalisent un édifice spacieux de sept étages qui permettra à chaque service du journal de prendre de l’expansion. On regroupe chacun de ces services dans des locaux plus fonctionnels, procurant ainsi un milieu de travail beaucoup plus confortable aux employés. Point important et innovateur pour l’époque, l’édifice est climatisé, améliorant de beaucoup les conditions de travail des pressiers qui, à cause de la chaleur dégagée par les machines, devaient travailler dans des conditions très souvent pénibles.

La construction d’un tel immeuble industriel dans le Vieux-Montréal présente plusieurs défis aux architectes. Comme celui de La Presse, l’édifice du Star sera construit sur le lit de l’ancienne rivière Saint-Martin. Toutefois, la solution envisagée par le Star est différente de celle qui a été retenue par La Presse. Au lieu d’ancrer l’édifice avec des piliers qui s’accrochent au sol à 50 pieds sous le niveau de la rue, le Star construit un lit de béton de 5 pieds d’épaisseur sans compter les poutres de béton, le tout constituant une sorte de radeau à 18 pieds sous la surface du sol. Cette base devra soutenir 600 tonnes de presses et de plieuses en action qui feront subir à cette fondation un stress énorme. Pour amortir les vibrations produites par ces machines, on sépare les presses du lit de l’édifice par un matelas de liège de haute densité. 

Comme le Star doit continuer de fonctionner pendant les travaux, les architectes imaginent la construction en deux phases. Au lieu d’élever le bâtiment rectangulaire dans son ensemble, on monte d’abord une première partie qui prend la forme d’un L. Le nouveau bâtiment entoure un ancien édifice qui abrite les chaudières ainsi que de la sous-station électrique, éléments indispensables au fonctionnement des presses rotatives. Quand cette première phase se termine en 1959, le Star met ses nouvelles presses en fonction. C’est alors que l’on démolit l’ancienne chaufferie et que la deuxième phase du projet est entreprise. Les travaux se terminent en 1961.

École Secondaire Lindsay Place

1960, Pointe-Claire, Québec

Banque de Montréal

1960, Montréal, Québec

Édifice Leonard

Université Queen

1959, Kingston, Ontario

Ellis Hall

Université Queen

1958, Kingston, Ontario

École Secondaire Beaconsfield

1958,

École Secondaire John Rennie

1956,

Gordon-Brockington House

Université Queen

1954, Kingston, Ontario

Immeuble Beaver Hall
 

Compagnie de téléphone Bell Canada

1929, Montréal, Québec

Édifice Aldred

1929, Montréal, Québec

 

 

Magasin de la Cie de la Baie d'Hudson

1925, Winnipeg, Manitoba

 

 

Gare Centrale de Vancouver

1913, Vancouver, C.B.

 

 

Immeuble du Crédit Foncier

1913, Vancouver, C.B.

  • 1965-1972 Marshall & Merrett; Stahl, Elliott & Mill
  • 1972-1975 Marshall, Merrett, Stahl, Elliott, Mill, Ross
  • 1975-1976 Marshall, Merrett, Stahl, Elliott
  • 1976-1977 Merrett, Stahl, Elliott
  • 1977-1980 Stahl and Elliott
  • 1980-1986 Stahl & Nicolaidis
  • 1986-1988 Stahl Nicolaidis Fukushima Orton
  • 1988-1990 Stahl Nicolaidis Fukushima Orton + David Reich

Rhône-Pulenc Rorer Canada Inc

Agrandissement et modifications aux installations de fabrication, à la cafétéria et aux bureaux du siège social, et remplacement

1985, Montréal, Québec

Date d’achèvement : 1985

 

Superficie brute : 

 

Agrandissement : 13 000 pi.ca. Rénovation : 57 500 pi.ca.

 

Coût de construction : 3 900 000 $

 

Ce projet ambitieux demande la rénovation et la relocalisation de services dans une structure en béton de deux étages (construite au début des années 50) avec une hauteur libre de 11’- 0” seulement entre les étages. L’objectif était de relocaliser le service de production pharmaceutique du deuxième étage au premier étage et de le mettre à jour, selon les normes de la DGPS et de BPF. Ces travaux ont en outre permis le déplacement des produits horizontalement directement dans les salles de conditionnement et les installations d’entreposage existantes. Les espaces administratifs du premier étage ont été déplacés vers le deuxième étage et agrandis. La construction a été réalisée par étapes afin de permettre le déroulement des opérations pendant toute la période des travaux. Toute l’enveloppe du bâtiment a été remise à neuf : isolant, revêtement métallique, de nouvelles fenêtres et un nouveau toit pour optimiser la conservation d’énergie, économiser sur les frais d’entretien et améliorer l’image du bâtiment.

Burroughs Wellcome Inc

Siège social, cafétéria, laboratoires, et aires de fabrication, de conditionnement et d'entreposage

1982, Kirkland, Québec

Coût de construction : 16 000 000 $
 
Superficie brute : 20 040 m² ( 215 700 pi.ca.)
 
Sterile Production facility Class 100, 1000, 10 000 (11,400 sq.ft.)
 
Tablet Manufacturing Facility Class 10 000 (10,200 sq.ft.) 

Ajout d’un troisième étage pour l’agrandissement des bureaux du siège social
Kirkland, Québec 
Date d’achèvement : 1989
Superficie brute : 3 065 m² (33 000 pi. ca.)
Coût de construction : 3 000 000 $

Ce complexe pharmaceutique inclut des installations de production, de conditionnement, d’entreposage, des laboratoires de contrôle de la qualité, et le siège social canadien de Burroughs Wellcome Inc. Les services architecturaux ont débuté par la programmation, la recherche d’un site, les études de faisabilité et les estimations, et se sont terminés par la mise en service du bâtiment.

L’usine de fabrication comporte trois services isolés pour éviter toute contamination croisée pour la production de comprimés, de liquides et d’onguents, ainsi que des produits stériles topiques et injectables. La suite stérile de 1115 m²  (12 000 pi. ca.) est entièrement desservie par un étage interstitiel en béton armé ou tout entretien des services mécaniques et électriques, tels que le remplacement des filtres HEPA et des lampes, se fait sans entrer dans la suite. 

En 1989, l’édifice de bureaux et du contrôle de la qualité a été agrandi d’un troisième étage offrant une surface supplémentaire de 3065 m²  (33 000 pi.ca.)

Botterell Hall

Université Queen

1979, Kingston, Ontario

Coût : 13 300 000 $

Une structure imposante de 275 000 pi² sur 12 étages, Botterell Hall a regroupé ensemble les installations dispersées des sciences médicales et biologiques de l'Université Queen. En plus des secteurs d'administration de la faculté, salles de cours et laboratoires d'enseignement, le bâtiment accommode la bibliothèque des sciences biologiques, des bureaux et des laboratoires de recherches sur l'anatomie, la physiologie, la pharmacologie, le génie biomédical, la recherche sur le cancer, la biochimie, la pathologie et la microbiologie. Il abrite aussi le musée anatomique, des laboratoires cliniques et les services audio-visuels.

Aile Ronald C Burr

Centre Pour Les Sciences De La Santé Hôpital Général De Kingston/Université Queens

1977, Kingston, Ontario

Coût	:	5 000 000 $

 
Un des nouveaux bâtiments intégrés au Centre pour les Sciences de la Santé, cette aile accommode les Départements de la Médecine de Réhabilitation et de la Radiologie Thérapeutique.

Les installations incluent les salles de traitement et d'examen  ainsi  que  les   bureaux  administratifs pour les unités de physiothérapie, thérapie occupationnelle, réhabilitation, électrophysiologie, thérapie de la parole, unité prosthétique et la clinique du cancer.

Les services en architecture ont été offerts en consortium avec Smith, Ross & Mill, architectes.
Un des nouveaux bâtiments intégrés au Centre pour les Sciences de la Santé, cette aile accommode les Départements de la Médecine de Réhabilitation et de la Radiologie Thérapeutique.

Les installations incluent les salles de traitement et d'examen ainsi que les bureaux administratifs pour les unités de physiothérapie, thérapie occupationnelle, réhabilitation, électrophysiologie, thérapie de la parole, unité prosthétique et la clinique du cancer.

Les services en architecture ont été offerts en consortium avec Smith, Ross & Mill, architectes.

Université Queens

Agrandissement du Centre des Arts Agnes Etherington

1976, Kingston, Ontario

Coût : 1 000 000 $

Hôpital Général De Kingston Université Queens

Centre Pour Patients Fraser Armstrong Centre Pour Les Sciences De La Santé

1975, Kingston, Ontario

Coût : 5 000 000 $

 

Cette nouvelle clinique ambulatoire pour patients était l’un des premiers bâtiments construits dans le cadre du “Centre pour les sciences de la santé” qui se focalise sur les soins de la santé et le programme d’éducation de la santé pour la région de la ville de Kingston. Le centre fournit les ressources-clé pour l’enseignement des programmes “Infirmerie” et” Personnel Paramédical”. Les installations inclurent des cliniques variées telles que médicale et chirugicale, diabétique, allergie et immunologie, dialyse, orthopédique, dentaire, pédiatrie, psychiatrie, ophtalmologie et oto-rhino-laryngologie.

 

Les services en architecture furent offerts en consortium avec Smith, Mill & Ross Architects.

Hoffman La Roche
 

1972, Basel, Switzerland

En 1968, la société Hoffmann-LaRoche décide de développer ses activités au Canada et construit un imposant complexe pharmaceutique et chimique au Québec. Le programme de la première phase de ce complexe nécessite la construction de quatre centres d'activités pour satisfaire les besoins suivants :
  • Un bâtiment de 230 000 pi. ca. pour la production pharmaceutique, incluant les laboratoires de contrôle de la qualité et les services auxiliaires, le conditionnement, l'expédition et la réception ainsi que l'entreposage.
  • Un second bâtiment de 35 000 pi. ca. pour la production chimique incluant des laboratoires de contrôle de la qualité.
  • Un bâtiment administratif de 212 000 pi. ca. selon un concept vertical sélectionné par le client, dont la hauteur domine les autres bâtiments.
  • Un centre d'énergie de 40 000 pi. ca. pour centraliser le chauffage et tous les autres services principaux.

Hoffmann La Roche Limited

Siège social, cafétéria, des aires de fabrication, de conditionnement et d'entreposage

1972,

Coût de construction : 16 000 000 $

En 1968, la société Hoffmann- LaRoche décide de développer ses activités au Canada et construit un imposant complexe pharmaceutique et chimique au Québec. Le programme de la première phase de ce complexe nécessite la construction de quatre centres d’activités pour satisfaire les besoins suivants :


- Un bâtiment de 230 000 pi. ca. pour la production pharmaceutique, incluant les laboratoires de contrôle de la qualité et les services auxiliaires, le conditionnement, l’expédition et la réception ainsi que l’entreposage.

- Un second bâtiment de 35 000 pi. ca. pour la production chimique incluant des laboratoires de contrôle de la qualité.

- Un bâtiment administratif de 212 000 pi. ca. selon un concept vertical sélectionné par le client, dont la hauteur domine les autres bâtiments.

- Un centre d’énergie de 40 000 pi. ca. pour centraliser le chauffage et tous les autres services principaux.

Burnside Hall

Université McGill

1971,

Orr Tower

Queen's University

1971,

Jeffery Hall

Queen's University

1970, Kingston, Ontario

Coût : $ 2,200,000

Nouveau bâtiment des mathématiques.

Polyvalente régionale Laurentienne

1970,

Polyvalente Massey-Vanier

1970, Cowansville, Québec

Coût : 7 150 000 $


Gymnase, auditorium, bibliothèque, cafétéria, classes d'orientation professionnelles, laboratoires, salle de classe et bureaux.

Immeuble McIntyre

Université McGill

1966, Montréal, Québec

École Secondaire Rosemère

1965, Rosemère, Québec

  • 1990-1999 Nicolaidis Fukushima Orton Emmian
  • 2000-2012 NFOE et associés architectes

École Sans Frontière

2012,

École Barclay

2012,

Clinique OVO
 

2009, Montréal, Québec

OVO, une clinique de fertilité établie à Montréal, a ouvert le premier centre de préservation de sang de cordon ombilical au Québec en janvier 2009. Outre le besoin de créer un espace se pliant à des normes rigoureuses en matière de fonctionnement et de proposer un environnement agréable à ses clients, la clinique OVO désirait utiliser le design de son nouvel établissement pour sensibiliser le public à la technologie de pointe à laquelle elle a recourt, ainsi qu’à la recherche sur les cellules souches en général. En tenant compte de cet objectif, elle a cherché à doter son centre privé de préservation du sang de cordon ombilical d’une image novatrice et de haute technologie mettant en valeur le réservoir dans lequel le sang est conservé. Le bâtiment de la clinique OVO s’est vu attribuer les prix suivants :

Prix Intérieurs / FERDIE 2009 Awards

Magazine ‘Intérieurs’ et Fonds d’études et de recherche

en design d’intérieur de l’est (FERDIE)

Catégorie : Santé

Best of Canada 2009 Design Award

Magazine ‘Canadian Interiors’

Catégorie : Institutionnel

York University

Sherman Health Science Research Building

2009, Toronto, Ontario

Boehringer Ingelheim Ltée

2007, Laval, Québec

Coût de construction : 23 500 000 $

 

Le projet consiste en l’agrandissement du centre de recherche de Boehringer Ingelheim Canada Ltée. Ce projet comprend un agrandissement latéral des installations existantes sur deux étages avec sous-sol et appentis mécanique au toit.  L’ensemble est relié aux installations existantes par un atrium de pleine hauteur. Le  nouveau centre de recherche logera des laboratoires de chimie médicinale et de biologie, ainsi que des laboratoires spécialisés, de RMN et de confinement biologique de niveau 3. En plus des laboratoires, le projet abritera des bureaux de recherche, une salle de séminaire, un atrium et un nouvel entrepôt.

 

Ce projet a nécessité la réalisation d’une étude de faisabilité dans le but de valider l’emplacement de l’agrandissement. De plus, le mandat comportait également la réalisation d’un plan directeur afin de soutenir la croissance à court et moyen terme.

 

De nouveaux modèles de planification pour les laboratoires et le bâtiment ont été développés pour cet agrandissement. Des efforts soutenus ont été réalisés pour assurer la pénétration de la lumière et l’obtention de vues n’importe où dans le bâtiment. De façon générale, les laboratoires de 8 à 12 personnes ont été regroupés autour des laboratoires de support, tous face à l’atrium linéaire. 

 

Institut de recherche clinique De Montréal

Agrandissement du centre de recherche

2004, Montréal, Québec

Coût de construction : 16,000,000 $

 

Le projet consiste en l’agrandissement vertical et la rénovation partielle des installations actuelles de l’Institut situé sur l’avenue des Pins, à Montréal. Le complexe existant est composé de trois secteurs, ou blocs : le Bloc des Pins, le Bloc Basset et le Bloc St-Urbain.

 

Les modifications apportées au Bloc des Pins incluent l’ajout d’un deuxième et d’un troisième niveau en plus d’un appentis mécanique au-dessus de la clinique d’un étage, de même que la rénovation complète de la clinique. Le deuxième niveau renferme les aires de recherches liées à la clinique, une bibliothèque de recherche et un espace commun dans un atrium. Le troisième niveau est réservé à des installations pour rongeurs exempts d’organismes pathogènes spécifiques. Le nouvel appentis mécanique dessert les installations situées dans le Bloc des Pins et est lié à l’appentis du huitième étage du Bloc Basset par l’intermédiaire d’un corridor mécanique suspendu dans l’atrium et par une nouvelle tour de service mécanique située sur un mur extérieur au centre du complexe. La clinique existante du rez-de-chaussée a été agrandie grâce au déplacement du mur de façade jusqu’à la ligne de la rue, fermant de ce fait un espace extérieur précédemment utilisé par les visiteurs comme aire de débarquement véhiculaire. La superficie de construction nouvelle du Bloc des Pins totalise environ 3 898 m².

 

Les modifications au Bloc Basset comprennent l’ajout de trois nouveaux étages d’espaces de recherche en plus d’un étage mécanique et d’équipements mécaniques importants et de leur écrans sur le toit, situés au-dessus des installations de recherche de cinq étages. Les nouveaux espaces de recherche accommoderont les futurs laboratoires de biologie et de chimie, les aires de soutien à la recherche et des salles de conférences à chaque étage. Les installations existantes devaient rester fonctionnelles pendant l’agrandissement en hauteur; l’équipement mécanique et les grilles de sortie d’air existants ont du être relocalisés temporairement pour permettre la construction de la nouvelle structure puis réintégrés dans le nouvel agrandissement vertical par la suite. La superficie de la nouvelle construction dans le Bloc Basset totalise environ 2 400 m².

 

Les modifications apportées au Bloc St-Urbain incluent la rénovation et l’agrandissement latéral de l’entrée principale afin d’agrandir l’aire de réception, de créer des salles de conférence additionnelles et de construire un lien direct avec le Bloc des Pins. Comme dans le cas de la clinique du Bloc des Pins, l’entrée a été agrandie par le biais du déplacement du mur de façade jusqu’à la ligne de la rue, fermant un espace extérieur précédemment utilisé par les visiteurs comme aire de débarquement véhiculaire. La superficie de la nouvelle construction dans le Bloc St-Urbain totalise environ 702 m².

 

Le traitement architectural des nouveaux agrandissements projette une image contemporaine qui reflète la nature novatrice de la recherche effectuée à l’Institut. Les façades en mur-rideau de l’ajout en hauteur au Bloc Basset visent à créer un fond à la composition dynamique des ajouts au Bloc des Pins. L’objectif de la diagonale du mur de brique introduite au Bloc des Pins est de respecter la tour semi-circulaire du Bloc Basset et d’accentuer le recul à l’égard des quartiers résidentiels avoisinants. Ce mur en angle permet aussi de dégager une vue du corridor principal vers le Mont Royal et vers les édifices historiques situés de l’autre côté de la rue, permettant aux usagers de s’orienter. Le contrôle environnemental dans les installations pour les animaux nécessitait qu’une portion importante de la façade principale soit aveugle. Le système de parement en aluminium a été choisi en raison de  sa légèreté et pour la nature contemporaine du matériau. Les lignes modulaires de l’édifice existant sont reprises dans les nouvelles façades. Des éléments de béton préfabriqué incorporés aux agrandissements fournissent une référence visuelle à l’édifice en béton préfabriqué existant. L’expression de larges fenêtres dans la partie ouest de la façade principale adoucit l’impact de la nouvelle façade tout en marquant la nouvelle entrée de la clinique.

 

La salle des services mécaniques située au-dessus du Bloc des Pins s’intègre architecturalement à la façade principale grâce à la projection du toit sur toute la longueur de l’agrandissement. C’est un élément qui a exigé une conception structurale unique. Le nouvel équipement mécanique situé sur le toit du Bloc Basset, ainsi que la nouvelle tour mécanique située à l’extérieur de la façade nord du Bloc Basset, sont masqués par un système de panneaux en aluminium. Ces éléments dynamiques contribuent à l’esthétique globale du bâtiment.

GlaxoSmithKline Biologicals

2004, Laval, Québec

Coût de construction :  $17,750,000

 

GlaxoSmithKline Biologicals voulait créer un nouveau centre de recherche sur les vaccins comportant des laboratoires modernes et adaptés aux besoins du client, qui permettraient à ce dernier de regrouper tous ses travailleurs en recherche scientifique en un seul espace, afin de favoriser la synergie d’équipe et d’augmenter l’efficacité des recherches. Le nouveau bâtiment a été conçu pour accueillir une population de 160 employés à pleine capacité.

 

Le projet comporte un nouveau bâtiment de 6455 m² (69 500 pi. ca.) avec 1765 m² (19 000 pi. ca.) d’espace pour les laboratoires et les installations de soutien pour la recherche sur les vaccins, groupés dans une structure de deux étages au-dessus du sous-sol.

 

La forme du bâtiment est conçue de façon à réaliser les composantes clés du programme sur des aires de plancher minimales et à un cout économique.  Le projet inclut des espaces de laboratoires de recherche pour les fonctions suivantes: biologie moléculaire, immunologie, microbiologie, cytofluorométrie, préparation des milieux de culture, centrifugation et la lyophilisation, culture cellulaire, protéomique et chimie des protéines, fermentation, pré-développement, spectrométrie de masse, séquençage de l’ADN, études sur l’ARN, laboratoire de préparation 2-D et plusieurs chambres de réfrigération et de congélation pour l’entreposage de cellules.

 

L’expression architecturale contemporaine du bâtiment qui se reflète dans  l’application articulée de nombreuses surfaces vitrées, met en valeur la présence de GlaxoSmithKline Biologicals dans un emplacement stratégique du parc technologique et scientifique Armand-Frappier à Laval, Québec. 

Université de Montréal

Pavillons Jean-Coutu et Marcelle-Coutu

2004, Montréal, Québec

Coût de construction : 93 300 000 $
Projet réalisé en consortium avec Jodoin Lamarre Pratte/Birtz Bastien/Lemay et associés 
Les pavillons Jean-Coutu et Marcelle-Coutu, de l’Université de Montréal, consistent en un important projet de 35 000 m2, consacré exclusivement à l’enseignement de niveau universitaire et à la recherche académique. Ce projet abrite les nouvelles installations de la Faculté de Pharmacie au pavillon Jean-Coutu, et l’Institut de Recherche en immunologie et cancer au pavillon Marcelle- Coutu. Le Pavillon Jean-Coutu, qui abrite la faculté de Pharmacie, est un édifice à usages multiples à organisation verticale, dont les fonctions publiques sont étroitement intégrées à l’agora. Au niveau du jardin, directement lié à l’agora, se trouvent des salles d’enseignement, un auditorium, des services pour les étudiants et le personnel ainsi que des espaces de soutien. L’agora sert d’espace de partage des connaissances, avec ses groupes de sièges et ses espaces à interaction, équipés de modules avec branchement d’alimentation et de données. Le rez-de-chaussée comprend des laboratoires d’enseignement, des salles d’enseignement pour petits groupes, des aires de formation professionnelle et des bureaux administratifs de la faculté. Les deuxième, troisième et quatrième étages sont centrés autour d’un atrium plus intime destiné à l’usage de la faculté. Au deuxième étage se trouvent des bureaux pour le personnel enseignant et des salles d’enseignement pour petits groupes. Des laboratoires de recherche et des bureaux occupent le troisième étage. Le quatrième étage qui, initialement, demeurait non fini, a été aménagé en laboratoires de recherche et bureaux additionnels.
Le Pavillon Marcelle-Coutu est entièrement consacré aux activités de recherche de l’Institut de recherche en immunovirologie et cancérologie. On prévoit que l’édifice pourra accommoder jusqu’à 30 chercheurs principaux. Deux étages de l’édifice ont été aménagés et les autres le seront en fonction du financement de laboratoires principaux particuliers et du recrutement de chercheurs.
Le niveau du jardin du Pavillon est occupé par l’administration, les aires de soutien et les services techniques en recherche. La planification des étages supérieurs respecte un modèle identique. Deux atriums linéaires sont situés le long des corridors principaux de l’édifice et scindent les étages en trois zones distinctes. La zone centrale est consacrée aux installations de soutiens et aux laboratoires de base. Des laboratoires génériques ouverts des salles de culture de tissus et des bureaux de rédaction occupent les zones périphériques et peuvent accueillir jusqu’à 20 équipes de recherche,. Les atriums linéaires apportent de la lumière naturelle dans la zone centrale et les aires de rédaction.
Le sous-sol est occupé par les aires d’expédition, de réception et de service de même que par d’importantes installations pour les animaux. Le vivarium, d’une superficie approximative de 4 650 m2 (50 000 pi.ca.) initialement, hébergera des installations pour espèces multiples pour la faculté de Pharmacie et des installations pour les rongeurs transgéniques pour l’institut de recherche. D’une capacité initiale de 7 500 cages, ce dernier passera à 18 000 cages à mesure que les espaces non finis seront aménagés pour répondre à la croissance en recherche. 

 
 
 

AstraZeneca

Nouveaux laboratoires de recherche pharmaceutique en pharmacologie, en chimie et en biochimie

2000, Citec St-Laurent, Québec

Coût de construction : 24 000 000 $

 

Ce nouveau complexe, qui constitue les premières installations de recherche d’Astra AB construites à l’extérieur de la Suède, est destiné à la recherche visant le développement de nouveaux produits pharmaceutiques pour contrôler la douleur. D’une superficie brute de 10 350 m2, les installations abritent des laboratoires de chimie, de biochimie, de pharmacologie, de biologie moléculaire et de chimie analytique, ainsi que des bureaux, des salles de conférences, des salles de réunion, une cafétéria et des espaces de soutien.

 

Les installations d’AstraZeneca constituent le premier projet d’envergure réalisé au Technoparc St-Laurent; elles ont contribué de façon importante développement de ce dernier. NFOE a préparé un plan directeur initial du site, qui a servi à déterminer le potentiel d’agrandissement du site d’AstraZeneca. Ce plan directeur respecte  les lignes directrices de zonage du Technoparc, et le projet a servi de modèle en ce qui a trait à la qualité de la conception des projets ultérieurs dans le parc.

 

Des solutions conceptuelles ont été élaborées en étroite collaboration avec les représentants scientifiques et les ingénieurs d’AstraZeneca. L’objectif commun consistait à créer l’image d’installations qui intègrent les aspects d’ingénierie nécessaires aux bâtiments scientifiques, tels que les prises d’air, les appentis mécaniques, les conduits d’évacuations d’air, etc., dans une conception architecturale claire et cohérente.

 

La qualité de la lumière naturelle et la possibilité de vues vers l’extérieur étaient importantes pour le client; ces aspects sont rapidement devenus le moteur de la planification du projet et de son organisation volumétrique. Plus particulièrement, la conception du bâtiment et des laboratoires favorise les espaces ouverts et éclairés afin de profiter au maximum de la lumière naturelle. Du verre clair a été utilisé partout afin d’éviter de réduire l’apport avantageux de lumière naturelle. Les aires des laboratoires et les aires administratives ont été conçues sous forme d’aires ouvertes. Les plafonds ont été éliminés afin de favoriser la sensation d’ouverture dans toutes les aires.

Bristol-Myers Squibb

L'Institut de recherche pharmaceutique

1997, Candiac, Québec

Coût de construction: $ 8,300,000

 

Superficie brute: 4 940 m² (53,210 sq.ft.)

 

Les principaux objectifs de Bristol-Myers Squibb dans le cadre de ce projet étaient la création de laboratoires à la fine pointe dans l’enceinte actuelle du bâtiment des sciences, conjointement au maintien des opérations des autres secteurs du complexe.

 

Les modifications aux installations de recherche existantes exigeaient l’enlèvement des composantes intérieures, pour ne laisser que les éléments structuraux. Le bâtiment abrite des laboratoires entièrement mis à niveau qui sont desservis par de nouveaux systèmes mécaniques et électriques.

 

Les installations sont consacrées exclusivement à la recherche sur les processus chimiques, à la chimie exploratoire et aux services de recherche et développement.

 

Le projet comprenait également la création d’une nouvelle entrée principale de l’institut située au cœur du complexe ainsi que des bureaux administratifs, une bibliothèque, des salles de conférences et une cafétéria.

 

 

Pratt & Whitney Canada Inc

Usine No. 2

1997, Longueuil, Québec

Coût	:	13 500 000 $

Le projet dans son ensemble comprend la rénovation d’une superficie de 22,557 m² de l’usine de production de pièces d’avion.  
Le projet a démarré avec l’évaluation de l’enveloppe du bâtiment (murs et toitures) et le remplacement proposé de ceux-ci pas des systèmes qui répondent aux aspirations du propriétaire (impact visuel, durabilité, performance et coûts objectifs). 
Il inclut aussi l’agrandissement des édifices comprenant l’entrée principale, la cuisine, la cafétéria et les bureaux des ingénieurs et techniciens (superficie totale de 1,655 m²).  
Une grande partie de la superficie de l’usine réaménagée intègre, dans sa forme finale, tous les bancs d’essai qui étaient localisés originellement dans les bâtiments séparés.  
Les bâtiments non-utilisés ont été démolis récemment pour faire place à un nouvel aménagement paysager.



Mitel

Agrandissement de salle de fabrication des semi-conducteurs

1996, Bromont, Québec

Agrandissement : 3 270 m²  (35 200 pi.ca.)

 

Coût de construction : 9,600,000 $

 

Cet agrandissement de 3 270 m²  (35,200 pi.ca). abrite un nouveau secteur de fabrication des semi-conducteurs.  Les aires de production incluent 613 m²  (6,600 pi.ca.) pour les salles blanches de Classe 10 (de type ballroom et bay & chase) pour les procédés visant les technologies de 0.5, et 175 m² (1,900 pi.ca.) de salles de Classe 10,000 pour l’entretien des outils de procédés. On y trouvera aussi un sous-sol pour les retours d’air propre et pour la distribution des services aux procédés (eau purifiée, gaz spéciaux, évacuation d’air de procédé, etc.), ainsi qu’une mezzanine mécanique pour les ventilateurs de recirculation d’air propre et le réseau de distribution au plenum d’alimentation.  Les services primaires électro-mécaniques sont logés dans les salles adjacentes aux zones de fabrication.